Avant la seconde guerre mondiale, Keynes présida l’ Eugenics Society, une organisation britannique qui promouvait l’éradication des exclus de la société : exclus soit par leur race, soit par leur religion, soit par leur pauvreté.
L’association comptait parmi ses membres d’anciens psychiatres nazis du programme de purification ethnique de Hitler.
Or, le keynésiennisme est la doctrine économique qui prévaut dans nos économies et spécialement en France. A savoir une économie de marché mais fortement contrôlées par la puissance publique au point, parfois, d’étouffer les initiatives individuelles tout en préservant les monopoles des grands groupes.
Le keynésiennisme sonna le glas du libéralisme qui prévalait jusqu’au début du 20 ème siècle en Europe. Jusqu’alors les gouvernements se contentaient de fixer les grandes orientations. L’individu créait les richesses.
Dans ce pays voué au keynésiennisme depuis des décennies qu’est la France, comment s’étonner que la fracture sociale s’agrandisse ? Keynes, l’eugéniste, ne préconisait-il pas l’élimination des plus faibles ?
Il serait peut-être urgent de réévaluer cette théorie économique qui continue à faire des ravages dans nos économies en étouffant l’individus, en refoulant au bas de l’échelle sociale, ceux qui n’ont que leur mains ou leur courage, pour survivre.














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