Les Fédérations de parents d’élèves et les syndicats d’enseignants feraient bien de se poser des questions face au dysfonctionnement de l’école.
La réflexion sur la place du système éducatif dans notre société les concernait au premier chef. Il s’en sont systématiquement écarté, s’en tenant à de vagues actes de foi se référant à des crédos politiciens hors d’âge.
Dans un cadre démocratique, leur mission prioritaire, c’était:
1°) faire circuler l’information utile, garantir l’ouverture du débat et la qualité d’une réflexion de fond, devant tous les problèmes anciens mais non résolus de l’école, et aussi devant les nouveaux problèmes créés par l’augmentation de la scolarisation: tronc commun, etc..
2°) garantir pareillement une étude critique de chaque prétendue réforme, avant qu’elle puisse entrer réellement en application. Faute de quoi le soit-disant réformes risquent très fort de n’être que de la poudre aux yeux. Apportant en elles-mêmes autant d’inconvénients que d’avantages, elles relèvent en fait beaucoup plus de la déstabilisation permanente que du progrès continu.
Il a fallu quinze ans pour s’apercevoir que les maths modernes n’étaient peut-être pas la meilleure des choses. Même chose pour la légendaire targette à pêne plat.
Après un développement de plus de quarante ans aboutissant à l’hypertrophie évidente du tronc commun, on ne sait ni comment faire machine arrière, ni comment le remplacer.
Le modèle finlandais nous fournit une réponse évidente, mais nos dinosaures répliquent un peu vite que cette solution ne correspond peut-être pas à notre “culture” “latine”. En fait, elle est contraire à leur propre mentalité.














Laisser un commentaire