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Dans la cité grecque, lieu où à l'origine, se réunit l'assemblée des citoyens, puis qui devient la place principale de la cité.

Une philosophie tente de s’imposer : le déterminisme génétique.

Que les gènes déterminent une fonction physique, nul ne le conteste, mais qu’ils possèdent un pouvoir immatériel, autrefois dévolu à l’âme, à l’esprit, au souffle vital, voilà qui est nouveau. Et dangereux.

Des chercheurs veulent prouver que nous sommes ” marqués ” comme au fer rouge par notre ADN. Que notre futur de délinquant, de citoyen foncièrement malhonnête, s’y trouve gravé. Que l’ADN pourrait mesurer notre viabilité sociale dès l’embryon…

On voudrait entortiller l’être libre à sa double hélice d’ADN en lui disant : ” Tu n’en sortiras point, ton avenir y est gravé pour toujours. Tu seras ainsi et jamais tu ne changeras. Ton rang social est donc celui-ci… “.

Quel merveilleux mécanisme d’asservissement.

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2 Commentaires à “Sommes-nous condamnés par nos gênes ?”

  1. Qu’il existe un déterminisme génétique pour les caractéristiques capacités ou incapacités physiques (caractéristiques) est désormais accepté du grand public. Par exemple : le daltonisme. Ce qu’il reste à explorer et à vérifier, mais qu’à mon avis nous ne devons pas barrer d’un trait de plume, mais explorer scientifiquement, c’est les gènes codent également certaines capacités ou incapacités (caractéristiques) mentales/emotionnelles. Il semble, en effet, qu’il existe une catégorie de population qui n’éprouve pas d’émotions ou en éprouvent de toutes autres que les autres hommes (ils représenteraient selons A. Lobaczewski 1% environ de la popolation; il les appelle les “psychopathes essentiels”), et que cette caractéristique soit déterminée génétiquement.
    Maintenant, ce qu’il est scientifiquement aberrant d’affirmer est que les gènes “prédéterminent” le comportement - lequel résulte toujours d’un choix d’agir/ne pas agir, faire/ne pas faire, et de circonstances, sociales, environnementales, très éloignées de la génétique.
    C’est ainsi que certains psychopathes essentiels s’intègrent parfaitement à la société, et certaines personnes qui présentent des troubles de la personnalité de type antisocial ne sont pas des psychopathes…

    Wolfie

  2. D’accord avec Wolfie. Justement, il faut revenir à l’étude de l’environnement pour comprendre le pourquoi du rang social d’un individu. Chaque individu a dans son histoire des caractéristiques atténuantes. Au lieu de réaliser des recherches génétiques on ferait mieux de penser la société autrement pour éviter qu’il y ait du gachis.

    arnaudevrard

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