Des organismes de financement internationaux convainquent un leader politique de second plan qu’il devrait proposer des mesures ” populaires ” pour être élu : d’ailleurs ils sont prêts à le financer généreusement.
Les peuples n’étant pas insensibles à la démagogie, ce leader est élu. Il emprunte des sommes considérables afin d’augmenter toutes sortes d’allocations et d’instituer un ” généreux programme social “.
La dette du pays augmente de façon soudaine et vertigineuse.
Quelques années plus tard, l’impôt sur le revenu prélevé sur la population ne sert plus qu’à rembourser les intérêts de la dette – c’est le cas en France. Les intérêts pas le capital.
Comme le leader ne peut rogner sur le montant de ces nouvelles aides sociales sous peine de ne pas être réélu la fois suivante, celles-ci augmentent mécaniquement avec l’inflation et l’accroissement du nombre de bénéficiaires. La dette continue de gonfler. Avec elle les intérêts à rembourser chaque année.
Au point que l’impôt sur le revenu n’y suffit plus. Habilement on diminue son montant, et on crée de nouveaux impôts moins médiatiques mais plus rentables.
Après quelques décennies, vous obtenez une population qui ne travaille plus que pour rembourser les organismes financiers internationaux.
Simple mais efficace.














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